EP-4737384-A1 - VERTICAL LIFTING DEVICE FOR A PERSON
Abstract
L'invention concerne un élévateur vertical (1) d'une personne, comprenant un mât (3) télescopique s'étendant depuis une base roulante (2), et une plateforme (4) reliée à des moyens d'élévation verticale le long du mât (3) caractérisé en ce que la base roulante (2) comprend quatre roues unidirectionnelles (5), dont deux roues avant et deux roues arrière, le mât (3) est positionné latéralement entre les roues avant et arrière, et la plateforme comprend un portillon (6) d'accès positionné entre les roues arrière.
Inventors
- BUGY, YVES
Assignees
- Ergolift Industrie
Dates
- Publication Date
- 20260506
- Application Date
- 20250827
Claims (10)
- Elévateur vertical d'une personne comprenant un mât (3) télescopique s'étendant depuis une base roulante (2), et une plateforme (4) reliée à des moyens d'élévation verticale le long du mât (3) caractérisé en ce que la base roulante (2) comprend quatre roues unidirectionnelles (5), dont deux roues avant et deux roues arrière, le mât (3) est positionné latéralement entre les roues avant et arrière, et la plateforme comprend un portillon (6) d'accès positionné entre les roues arrière.
- Elévateur vertical selon la revendication 1, caractérisé en ce que la base roulante (2) comprend au moins une roue folle (8) positionnée entre les quatre roues unidirectionnelles (5), déplaçable entre une position escamotée dans laquelle les quatre roues unidirectionnelles (5) sont en contact avec le sol, et une position déployée dans laquelle la roue folle (8) soulève la base roulante (2) de sorte qu'au moins les roues avant ou les roues arrière ne soient plus en contact avec le sol.
- Elévateur vertical selon la revendication 2, caractérisé en ce que la base roulante (2) comprend au moins trois, voire quatre roues folles (8), montées sur un châssis (9) escamotable.
- Elévateur vertical selon la revendication 3, caractérisé en ce que le châssis (9) comprend deux traverses (10) parallèles à l'extrémité desquelles sont montées les roues folles (8), chaque traverse (10) est articulée par rapport à un axe parallèle (11) par l'intermédiaire d'un premier jeu de bielles (12), elles-mêmes reliées à une came (13) par l'intermédiaire d'un deuxième jeu de bielles (14), la came (13) est pivotante et reliée à une première poignée (15) par une tringlerie de sorte que l'actionnement de la poignée entraine la rotation de la came (13) et, par l'intermédiaire des jeux de bielles, le pivotement des traverses (10) pour escamoter ou déployer les roues folles (8).
- Elévateur vertical selon la revendication 4, caractérisé en ce que le châssis (9) comprend un élément de rappel, tel qu'un ressort, ou un vérin à gaz bi-stable, apte à adopter trois états, dont : - un premier état dans lequel il pousse le deuxième jeu de bielles (14) à se relever ; - un second état, dans lequel il est comprimé au maximum et ses deux points de fixation sont alignés avec un axe de pivotement de la came (13) ; - un troisième état, dans lequel il participe au soulèvement de la base roulante.
- Elévateur vertical selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu' il comprend une deuxième poignée (16) reliée par un câble à un système de frein (17) d'au moins une roue unidirectionnelle (5), le système de frein (17) étant pivotant par rapport à la base roulante (2) entre une position de freinage rappelée par l'intermédiaire d'un ressort (18), et une position libre engagée par l'actionnement manuel de la deuxième poignée (16).
- Elévateur vertical selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens d'élévation sont sous la forme d'un vérin électrique (19) positionné le long du mât (3).
- Elévateur vertical selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le mât (3) est incliné par rapport à la verticale d'un angle compris entre 0.5° et 1.5°, de préférence 0.97° en direction d'un centre de gravité de la base roulante (2).
- Elévateur vertical selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la base roulante (2) comprend des logements (20) longitudinaux et parallèles ménagés entre les roues avant et les roues arrière pour le passage d'une fourche d'un engin de levage.
- Elévateur vertical selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la base roulante (2) comprend une marche d'accès (7) à la plateforme, montée pivotante entre une position horizontale d'accès, et une position relevée de roulage.
Description
Domaine technique La présente invention relève du domaine des équipements d'ascension, et plus précisément des élévateurs verticaux destinés au transport sécurisé d'une personne dans le cadre de travaux en hauteur. Elle vise particulièrement des applications où un opérateur doit pouvoir accéder de manière ergonomique et en toute sécurité à des hauteurs de travail généralement comprises entre 2 et 6 mètres, notamment pour des opérations d'installation, de montage, de peinture, de décoration, d'entretien, ou de maintenance. Ce type d'équipement est notamment conçu pour des environnements professionnels spécifiques, tels que la gestion des installations ou des infrastructures, les centres de traitement de données (data centers), la mise en rayons, et les interventions de maintenance dans des zones densément encombrées d'équipements, où la mobilité et la maniabilité sont essentielles. Art antérieur Dans l'état de la technique, il existe déjà des équipements d'ascension pour travaux en hauteur, particulièrement des élévateurs verticaux individuels montés sur base roulante et équipés d'une plateforme sécurisée par des garde-corps. Ces équipements, bien que répandus, présentent des inconvénients majeurs pour certaines applications spécifiques. En effet, les élévateurs verticaux existants sont généralement lourds, avec des poids souvent supérieurs à 230 kg, rendant difficile leur déplacement, notamment dans des espaces restreints comme les allées de serveurs de centres de données. De plus, les systèmes d'élévation de ces équipements sont souvent complexes, nécessitant des mécanismes lourds et coûteux à entretenir. En outre, la configuration de la plateforme, habituellement de forme carrée ou rectangulaire avec un mât positionné face au portillon d'accès, rend l'accès peu ergonomique et complique les manœuvres, ce qui limite l'efficacité de l'utilisateur et accroît la fatigue en cours d'utilisation. Exposé de l'invention L'un des buts de l'invention est de répondre aux limitations de l'art antérieur en proposant un élévateur vertical dont la conception améliore à la fois la maniabilité, la stabilité, la simplicité d'accès et la sécurité de l'utilisateur, particulièrement dans des environnements restreints et encombrés. A cet effet, il a été mis au point un élévateur vertical d'une personne comprenant un mât télescopique s'étendant depuis une base roulante, et une plateforme reliée à des moyens d'élévation verticale le long du mât. Selon l'invention, la base roulante comprend quatre roues unidirectionnelles, dont deux roues avant et deux roues arrière, le mât est positionné latéralement entre les roues avant et arrière, et la plateforme comprend un portillon d'accès positionné entre les roues arrière. De cette manière, le fait d'avoir des roues unidirectionnelles fixes par construction permet de s'affranchir de la présence de stabilisateurs ou de lests, ce qui permet d'avoir un équipement moins lourd, notamment de l'ordre de 150 kg, moins onéreux, plus simple et plus maniable, tout en conservant la stabilité requise pour des opérations sécurisées en hauteur. Les roues unidirectionnelles permettent aussi de faciliter les déplacements dans des couloirs étroits en conservant un déplacement simplifié rectiligne. La configuration d'accès à la plateforme, qui se trouve être latérale par rapport au mât et face à l'opérateur dans le déplacement, optimise l'accès à la plateforme pour l'utilisateur, améliorant l'ergonomie et facilitant le mouvement dans les espaces restreints. De préférence, la base roulante comprend au moins une roue folle positionnée entre les quatre roues unidirectionnelles, déplaçable entre une position escamotée dans laquelle les quatre roues unidirectionnelles sont en contact avec le sol, et une position déployée dans laquelle elle soulève la base roulante de sorte qu'au moins les roues avant ou les roues arrière ne soient plus en contact avec le sol. La roue folle escamotable permet de basculer entre une configuration à déplacement rectiligne avec quatre roues en contact avec le sol, favorisant la stabilité lors de l'utilisation, et une configuration directionnelle sur elle-même, facilitant l'orientation de l'équipement à 360°, sans effort pour l'opérateur. Selon des formes de réalisation particulière, la base roulante comprend au moins trois, voire quatre roues folles, montées sur un châssis, lui-même escamotable, ce qui permet un soutien homogène lors du levage de la base roulante et une transition plus stable entre les configurations. Cela optimise la sécurité lors des manœuvres de déplacement dans les environnements encombrés. De préférence, le châssis comprend deux traverses parallèles à l'extrémité desquelles sont montées les roues folles. Chaque traverse est articulée par rapport à un axe parallèle par l'intermédiaire d'un premier jeu de bielles, elles-mêmes reliées à une came par l'intermédiaire d'un deuxième jeu de bielles. La came est pivotante et reliée à une première poignée par une tringler